Il ya quelques temps de cela, lors d’une soirée « chat » sur Kikourou,
Faraway et Veurb me propose de faire le trail du Pic Saint Michel.
Offre que je décline, devant être le même week-end sur la transju’trail.
Je regarde tout de même le post correspondant, et vois le Grand rassemblement Kikourou se former.
C’est Langevine qui m’incitera quelques temps avant de venir courir cette course de montagne
Du coup mon choix est fait, j’aurai le plaisir de voir Veurb que je souhaite rencontrer depuis très longtemps avec Faraway que je connais depuis peu, mais qui me fait bien marrer lors de nos échanges sur le forum.
Et Langevine que j’ai envie de revoir depuis un moment, et qui me propose de passer à Lyon le vendredi soir.
Je passe donc la journée du vendredi, à buller en regardant par la fenêtre de mon bureau. Je n’ai pas la tête à travailler, tellement excité comme un gamin la veille d’une colonie de vacance (ce qui est un peu le cas, vu la quantité de Kikoureur que je vais retrouver).
Il est 4h00:00 quand je quitte le boulot, sac à dos sur moi, direction la gare de Lyon pour prendre mon train en direction de Lyon.
J’arrive vers 19h30 à Lyon, ou je suis pris en charge par Langevine. Nous passerons la soirée chez elle, vu la pluie qui tombe dehors, à prendre l’apéro, manger, digestif et discuter de tout et de rien. Une bonne soirée qui s’écoule au rythme d’un week-end qui commence.
Le lendemain matin je parts me promener en ville, le temps pour elle de se préparer et de travailler un peu. Malheureusement je n’aurai pas trop le temps de prolonger ma visite, car l’heure passe vite et nous avons rendez vous avec Supersteph69 qui doit nous récupérer pour nous emmener à Grenoble.
Quand j’arrive dans sa boutique, c’est accueilli par un petit bout haut comme trois pommes. Puis vient un second petit homme, et encore un et enfin l’ainée. Puis c’est le chien qui vient me dire bonjour. Enfin j’entends des pas dans l’escalier et supersteph69 fait son apparition.
Nous fermons la boutique, et chargeons tout ce petit monde et les affaires dans son monospace.
Quand j’avais parlé de colonie de vacance, je ne pensai pas à ça, mais c’est installé à l’arrière avec les enfants que je fais le trajet. Alors vous prenez 4 enfants de 4ans à 8-9 ans qui parte avec leur papa en week-end. Vous vous arrêtez à Quick pour qu’il mange pendant le trajet. Et c’est la foire assuré.
Waouh la vache pas facile de gérer 4 gamins, surtout quand il s’amuse avec le Milk shake, qui fini par se répandre sur les genoux d’un des gosses. La grande sœur qui doit gérer la bataille engagé par 2 de ses frères, et le plus petit qui comprend pas pourquoi Quick à oublié de lui mettre dans le sac son mini hot-dog (heureusement la sœur est partageuse).
C’est deux heures plus tard que nous faisons la jonction avec Veurb sur une aire de stationnement perdu au milieu de nulle part, le long de l’Isère.
Le temps de dire au revoir aux gamins et supersteph69, que nous devons retrouver seulement le jour de la course, nous chargeons nos affaires d’un coffre à l’autre.
Puis nous voila partis avec le frangin (Veurb). Je suis super content de le voir. Il semble tout aussi « ému » (lol) que moi de nous voir, car il se plante de route. Faut dire que l’option GPS et sens de l’orientation/observation a été oublié à sa naissance. « Veurb, oublis la course d’orientation »
Bon nous arrivons quand même tout les 3 à Jarrie chez eux.
Et là je m’aperçois que c’est ici perdu dans les montagnes de Grenoble que mon cousin c’est marié. Je reconnais l’endroit. Faut dire aussi qu’avant de venir le nom me disait quelques choses. Renseignement pris, je me suis rendu compte que mon cousin habitait à 2,5km de chez Veurb et Faraway. Une visite surprise s’imposera plus tard.
Quand nous arrivons dans l’appartement c’est accueilli avec un grand sourire de Faraway.
Je suis content de la voir. Faut dire que nos échanges sur le forum entre tous les trois me fait mourir de rire. Et puis quand on a le « frangin » qui est content, on est forcement heureux de rencontrer la « frangine »
Tout de suite je me sens à l’aise et nous passons rapidement à l’apéro champagne. Après plus de verres bus que de chips mangés, nous décidons d’aller nous promener sur Grenoble pour faire quelques courses. Et puis moi il faut que je me trouve une paire de trail, car j’avais l’intention de courir avec un model route (ma paire de trail étant morte), mais je change d’avis.
Surtout que la boutique que me conseil Faraway me dis au téléphone qu’il liquide le stock (pour travaux) donc de 20 à 40% de réduction.
Nous nous garons donc en centre ville, et partons faire les courses.
Faraway trouvera sa grosse saucisse (j’ai encore oublié le nom), Langevine et moi nos chaussures et textiles de running (J’en prends deux paires, 1mizuno et 1 asics pour le prix d’1), Veurb sa Guinness.
Puis nous allons boire un apéro dans un parc. La soirée ne fait que commencer et l’on parle de tout et de rien, d’un peu de course et de rien.
Ensuite nous rentrons à l’auberge rouge, pour se le repas du soir, que les filles préparerons, pendant que Veurb et moi partons voir mon cousin.
Comme Veurb n’a pas de GPS dans la tête et que moi je n’ai rien noté, la visite surprise se termine dans une rue au téléphone pour demander au cousin ou il habite !!! Bon du coup comme il a des amis à dîner chez lui, je lui fais un poutou par téléphone, lui promettant de passer le voir, la prochaine fois que je suis de retour dans le coin.
Nous revenons à la maison, pour continuer l’apéro champagne. Je dois dire que la formule est superbe, c’est vrai quoi de mieux que le champagne. Nous sommes sûrs de ne pas avoir mal à la tête le lendemain.
Puis nous faisons les cons toute la soirée, tout en apprenant à mieux nous connaitre. Ce qui sera facile vu le nombre de bouteilles ouvertes, et la sympathie des personnes présentent.
Enfin il est temps d’aller se coucher vers 2h du matin, pour un réveil à 6h45.
Dimanche jour de la course.
6h45 le réveil sonne. J’ai du mal à me lever, j’aimerai profiter un peu plus du lit. Puis j’entends Faraway et Veurb se lever, et commencer à faire les enfants dans l’appartement.
Ensuite s’est Langevine qui investie à son tour la salle de bain.
Puis c’est moi le dernier à prendre ma douche.
Le petit déjeuner est royal. On le prend au champagne et petit four. Puis quelques cannetes de bières sont ouvertes. Nous buvons jusqu’à plus soif, avant de commencer à nous demander si il y a pas un épicier d’ouvert à cette heure ci.
Mais non je blague, on déjeune avec le super gâteau sport dont Langevine m’a laisser le soin de faire la préparation à l’aide d’une de ses recettes.
Mais aussi confiture, biscotte, Nutella et surtout mon bol de café.
Enfin il est temps de préparer nos affaires de course, et de boucler nos sacs de voyage, car nous devons repartir chez nous directement de Lans en Vercors.
Nous chargeons la voiture et nous voila partie pour 45 minutes de trajet.
Cela fait 3 minutes que nous roulons que Veurb et moi entendons un bruit bizarre. Je me retourne et je vois la tarte préparer par Langevine se faire la malle sur la route.
Et oui, à force de dire qu’il ne fallait pas l’oublier sur le toit de la voiture, et bien nous l’avons oublié. Et forcement elle n’est pas restée longtemps sur le toit.
Le temps de faire demi-tour, et nous la récupérons sur la route déserte, juste avant le passage d’un gros 4x4 qui n'aurai certainement pas pus l’éviter.
Langevine venais d’inventer la tarte frappé. Heureusement elle était bien emballé et le plat résistant.
Puis nous repartons pour de vrai, tout à la joie d’en découdre sur le trail, malgré le champagne de la veille.
Une fois sur place, je vais rapidement chercher mon dossard, avant de retrouver quelques Kikoureur que je connais et de faire la connaissance avec d’autre.
Nous sommes très nombreux. Environs 1/3 des coureurs présents. Rapidement la communauté Kikourou s’installe et investie le lieu.
Veurb, Faraway et moi prendrons un dernier café juste avant le départ de la course. Important le café pour moi. Et puis c’est mon truc, j’ai horreur d’arriver pile poil pour le départ et de ne pas trouver le « dernier café ».
Enfin c’est les photos de groupe. Filles contre garçons Kikourou.
Normal car les coureuses partent avec 15 minutes d’avance sur les garçons. Ce qui devrai leur permettre de se faire rattraper et ce qui doit être plus amusant encore.
Top c’est le départ, ça part très vite chez les filles, les garçons font crépiter les photos et autres vidéos. Pour ma part au moment où j’allume mon appareil, la batterie tombe en rade.
Bon pas grave, Veurb à son appareil. Et puis cela ne m’empêche pas d’encourager les filles sur leur passage.
Puis c’est à notre tour de nous installer sur la ligne de départ.
Top c’est partis.
Dès le départ qui se fait sur une portion de route, je mets en place ma stratégie.
Elle est de marcher dans les montées à fort % de courir sur les petites bosses et le plat. Mais surtout de me réserver pour la descente que fait l’autre moitié du parcours.
En effet nous grimpons sur un Pic, pour ensuite redescendre sur le lieu d’arrivée.
Je parts donc doucement et me fait dépasser par beaucoup de coureur. Mais je sais que ma stratégie sera bonne pour moi. C’est ma première course de montagne (ou course verticale comme j’aime à dire), donc je me tiens à mon plan de route.
Puis le premier raidillon fait son apparition rapidement, aussitôt je me mets en mode marche active forçant sur mes genoux à l’aide de mes mains. J’ai horreurs des bâtons !!
Puis dans des déclivités moindres, je me remets à courir. J’alternerai ceci sur plusieurs km, ne m’arrêtant pas au ravito (j’ai sur moi ce qu’il me faut), jusqu’à la dernière montée.
C’est dans celle-ci que je dépasserai supersteph69 que j’ai dans ma ligne de mire depuis un moment mais que je n’arrive pas à passer. C’est aussi dans ce super raidillon que je passe les premières Kikoureuses, ainsi que d’autre Kikoureur.
A la fin du raidillon, ça grimpe encore, parfois il faut utiliser ces mains. Puis c’est sur un faux plat que j’aperçois enfin Faraway et Veurb à quelques centaines de mètres de moi.
Le temps de leur crier un coucou, j’active le pas, passant devant le second ravito sans m’arrêter. Je continue ma progression rattrapant et dépassant d’autres coureurs.
Puis enfin j’arrive sur Veurb et Faraway, au passage je pousse sur quelques mètres Faraway pour l’aider un peu. Pendant que Veurb grimpe devant afin de nous prendre en photos.
Puis je les dépasse, les laissant ensemble sur leur premier trail de montagne.
Nouveau replat, et de nouveau je me remets à courir. Ce n’est pas très roulant, car nous sommes dans une partie que l’on nomme un lapiaz (type de sol, déchiqueté, aux aspérités coupantes de calcaire dur).
Puis j’arrive enfin au sommet, ou un ravito est dressé. Je m’arrête pour boire de l’eau et surtout prendre un canard de chartreuse. Le sucre me fait du bien et l’alcool fort me redonne de l’énergie (c’est fort la chartreuse).
Je vais au pied de deux portraits à coté d’un bouquet de fleur. Je décroche la fleur que j’ai accrochée à mon lacet juste avant le départ, et l’offre à tous les êtres chers dont la disparition est tragique.
Puis je m’engage dans la descente vertigineuse. Je me laisse littéralement porter par la gravité, je vol par-dessus les pierres me laissant griser par la vitesse.
Je sais que cela va être comme cela sur plusieurs km. De la descente pure et dure. Un vrai régale. Je ne ralentis que dans le lapiaz, le reste du temps de déroule à vive allure.
Je suis suivi par supersteph69 pendant un petit moment. Nous passant l’un devant l’autre afin de prendre le relais dans l’ouverture de la voie.
Vue de l'ensemble de la descente
Puis je le laisse, continuant à grandes enjambés ma descente. Je passe Yayoun que j’encourage, puis d’autres coureurs que j’encourage aussi, puis c’est le dernier ravito avec une légère bosse qui remonte. Je marche, faut dire que les cuisses ont bien encaissé la descente du pic, mais qu’il reste encore la descente au village.
Puis je repars à vive allure, dans les descentes boisées vers le village. Le terrain y est souvent gras, ce qui évite les grosses répercussions d’impact dans les jambes.
Je continue de me prendre pour un cheval au galop, à me laisser griser par cette sensation de voler sur le sentier.
Continuant de dépasser les coureurs. Ca commence à devenir dur, mais j’ai confiance en moi. Je terminerai cette course je le sais. Je viens de subir 3 échecs, je n’admettrai pas un 4eme.
J’arrive enfin au dessus du village dans un pierrier, quand j’entends quelqu’un se rapprocher. Non c’est hors de question, tu me dépasseras, je redouble d’effort, calculant les risques que je prends, et observant ma trajectoire sur plusieurs mètres. Le paysage défile à vive allure, il/elle s’accroche un moment, puis finis par se faire distancer.
Je ralentis un peu, mais seulement quelques secondes, car devant moi se profile la silhouette de Langevine, et il reste 2-3 km grands maximums.
Je redouble à nouveau d’effort, les cuisses me supplient, mon centre de gravité est tout penché vers l’avant, je fonce, surveillant mes appuis afin de ne pas me blesser, mais je rattrape Langevine, que je finis par dépasser à la corde dans un virage.
Je l’encourage au passage, et je continue lancé dans ma trajectoire. Je passe un groupe et quelques coureurs isolés avant de me retrouver de nouveau sur une petite bosse.
Les jambes ne veulent plus rien savoir. Elles sont capable de descendre, mais plus de monter, alors je marche, me faisant repasser par Langevine.
Puis de nouveau une descente où je recours, je la repasse et m’éloigne en dépassant encore d’autres coureurs.
Dernier virage, et hop nous voila sur une route bitumer. L’impact au sol est si dur, que mes jambes commence à me supplier d’arrêter quasiment immédiatement.
Je les sollicite leur demandant un dernier effort pour les 500 derniers mètres.
Je savoure déjà ma victoire. Celle qui me fait renouer avec la ligne d’arrivée. Celle qui me forge le morale un peu plus, celle qui me fait oublier mes problèmes actuels.
Puis je vois l’arche, je m’accroche jusqu’au bout, donnant encore un peu plus, et je franchis la ligne d’arrivée.
Je savoure, je suis super content. Merci mes séances d’entrainement, merci mon mental, merci mes jambes. Vous m’avez porté jusqu’à cette victoire.
Puis c’est l’arrivée de Langevine, nous nous félicitons avant de nous diriger vers le ravito.
J’y resterai un petit peu, avant d’aller me préoccuper de l’arrivée des autres coureurs, qu’ils soient kikou ou pas.
Mais surtout je ne veux pas louper l’arriver de Faraway et de Veurb pour leur première course de montagne. J’emprunte même l’appareil photo de supersteph69 afin de les prendre à l’arrivée.
… enfin les voilà, arrivant ensemble le sourire au lèvre.
Veurb, pourquoi tu as accéléré d'un coup, tu caches Faraway!!
Je les retrouve après l’arche d’arrivée pour les féliciter. Je suis heureux de les voir satisfait de leur course. Ca me fait un énorme plaisir.
Puis j’entends « coucou corto » et j’ai l’agréable surprise de rencontrer Lolarun qui m’a reconnue. Elle n’a pas couru, mais est venu en voisine. Je suis très content de la voir enfin. Je garde mon émotion au fond de moi, même si je laisse exploser ma joie.
C’est une très bonne surprise pour moi. Cela me fait très plaisir.
Puis les événements continu… l’apéro avec Faraway et Veurb, la remise des trophées, les nouvelles rencontres, les retrouvailles, la photo de groupe entre Kikoureur, le repas géant d’après course que nous avons mis en place, de nouveau des amitiés qui se lient, des discutions sérieuses et beaucoup de fou rire.
Je suis plus ou donner de la tête, je suis bien là avec tout le monde. C’est mon week-end « colonie de vacance » et j’en profite à fond.
Mais certain commence déjà à repartir ayant de la route à faire.
Alors je regrette déjà le départ de Lolarun dont je n’ai pas eu suffisamment le plaisir de connaitre par manque de temps, et parce que nous sommes trop nombreux. Mais nous nous disont que nous allons nous revoir.
Puis c’est à notre tour de partir.
Je quitte Yayoun dont je viens de faire la connaissance. Elle est bavarde tout comme moi. Alors on reste encore un peu. Le temps de se connaitre un peu plus.
Puis il est vraiment temps de partir maintenant, alors je me résigne à quitter les lieux.
Je repars avec Veurb et Faraway, qui insiste pour que je prolonge mon week-end chez eux jusqu’à lundi matin. Je n’ose les déranger, mais ils insistent vraiment pour que je reste. J’accepte donc. Mais on passe quand même à la gare de Grenoble pour se renseigner sur les trains, car il faut que je sois au boulot lundi matin.
Il ne me sera pas possible de rester une nuit de plus, mais nous prolongerons notre week-end entre amis jusqu’au soir. Devant des pizzas et une bonne bouteille de vin.
Mais tout, comme ce CR, à une fin, et Veurb me ramène à la gare de Grenoble pour prendre mon train de 21h22.
Quand je monte dans le train, c’est en ayant une pensée pour la frangine et le frangin !! MERCI
MERCI A VOUS DEUX POUR CETTE RENCONTRE
MERCI A LANGEVINE D’AVOIR PERMIS CETTE RENCONTRE
MERCI AUX KIKOUREURS PRESENTS POUR VOTRE CONVIVIALITEE
MERCI A MES PARENTS POUR LEURS SOUTIENT
MERCI A CEUX DONT J'AI EMPRUNTER LES PHOTOS
ET ENFIN JE TIENS PARTICULIEREMENT A REMERCIER UNE PERSONNE DONT J’AI FAIT PRENDRE DE
LA HAUTEUR, CELA MA FAIT TRES PLAISIR DE TE VOIR
ET JE TE DONNE RENDEZ VOUS RAPIDEMENT.
Commentaires
Bises et à bientôt alors !!
A un de ces jours, peut-être !
Tu es très discret dans tes manchettes « tectoniques », heureusement que le caoua est la pour te mettre les yeux en face des trous .Une bien belle course dans un décor de rêve .Merci de tes mots mon ch’ti corto
A bientôt
Oly
Eric
content d'avoir fait ta connaissance, et au plaisir de te croiser lors d'une prochaine course
elle était bonne la tarte?
J'ai bien pris note de ta diététique les veilles de course!!!
Et bravo pour ce prélude montagnard
A quand le grand récital??
A bientôt j'espère. Béné
Mais n'oublie pas.. l'année prochaine, c'est devant toi que je la passe cette ligne! ;-)
Pas de perf.(mis à part une perf. de Guinness)visée sur cette première course de montagne pour ma pomme, mais je m'affute pour la suite...à trèèès bientôt et bonne route mon p'tit Jeff...
Fred.
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